OGM...
revue de presse* ( 2008 )
09-02-2008 - Les 6 variétés de maïs OGM officiellement interdites
Un insecte parvient à résister au coton OGM censé l'éradiquer
Pour la première fois, un insecte est parvenu dans la nature à développer une
résistance à une toxine produite par une plante génétiquement modifiée pour
l'éradiquer. Helicoverpa zea , une noctuelle ravageuse du coton, vient
d'administrer aux Etats-Unis une démonstration brillante de la théorie de l'évolution
: quand une population est soumise à une pression de sélection, la survenue de
mutations peut favoriser sa perpétuation.
Source : http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/02/08/un-insecte-parvient-a-resister-au-coton-ogm-cense-l-eradiquer_1009030_3244.html
42% des Français consomment du
bio chaque mois
77% des Français pensent que l'agriculture biologique est une voie d'avenir
face aux problèmes environnementaux et 84% souhaitent que la bio se développe.
Le sondage indique également que 78% de parents seraient demandeurs de produits
biologiques dans les cantines scolaires. 26% des enfants (de 3 à 18 ans)
mangeant dans un restaurant scolaire l'an dernier ont déjà eu un repas avec
des produits biologiques. Chez les adultes, 43% des Français sont intéressés
par des repas bio au restaurant.
Source : http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=30574&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2
Agriculture biologique : l'Acta veut faire main basse sur l'Institut
technique de l'agriculture biologique
Au moment où le Grenelle de l'environnement se conclut par la volonté de développer
la bio, la Confédération Paysanne dénonce l'attitude du Ministère de
l'agriculture et demande que l'Institut technique de l'agriculture biologique
(ITAB) ne soit pas absorbé par l'Association des centres techniques de
l'agriculture conventionnelle (ACTA).
Source : http://www.confederationpaysanne.fr/agriculture_biologiqu_acta_veut_faire_main_ba_20.php&actualite_id=1217
La France interdit la plantation
d'un maïs OGM
Le ministère de l'Agriculture a signé l'arrêté d'interdiction de la variété
MON810. Les agriculteurs ne désarment pas. Depuis samedi, les agriculteurs français
n'ont plus le droit de planter du maïs génétiquement modifié «MON810», la
seule variété jusqu'à présent autorisée. Invoquant le «principe de précaution»
, le gouvernement avait annoncé en janvier sa décision de déclencher auprès
de Bruxelles une procédure de suspension de la culture de ce maïs fabriqué
par le géant américain Monsanto.
Source : http://www.lefigaro.fr/economie/2008/02/11/04001-20080211ARTFIG00324-la-france-interdit-la-plantation-d-un-mais-ogm-.php
OGM - La culture du maïs OGM MON810 est officiellement interdite .... en France
OGM : consensus impossible, usage inévitable ?
OGM : comment sortir de la confusion ? Ce week-end des signaux
contradictoires ont été envoyés avec la publication du décret suspendant la
culture de la seule espèce de maïs génétiquement modifié cultivé en
France. Dans le même temps, le Sénat a voté un projet de loi qui donne aux
agriculteurs la liberté de produire avec ou sans OGM. Pourquoi ne
parvient-on pas à une position claire sur ce dossier ?
Source : http://www.france-info.com/spip.php?article94519&theme=81&sous_theme=149
Lire aussi : http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/02/09/le-senat-a-modifie-l-esprit-du-texte-de-loi-sur-les-ogm_1009411_3244.html
et http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/309030.FR.php
Extrait de la présentation du Projet de loi « OGM » Sénat, le 5 février
2008 : intervention de Michel Barnier
Nous devons rester dans la course pour participer au développement des
nouvelles variétés qui intègreront les contraintes climatiques et les enjeux
écologiques nouveaux, et je ne parle pas seulement des OGM. Il nous faut être
capables de produire au niveau européen des plantes résistantes à la sécheresse,
il nous faut être capables de produire des plantes moins consommatrices
d'engrais. Abandonner ces développements nous rendrait dépendants, dans un
avenir très proche, des puissances économiques qui, elles, ont fait sans ambigüité
le choix du développement biotechnologique et qui investissement massivement
dans la recherche. A titre d'exemple, les Etats Unis réalisent 100 fois plus
d'essais que l'Europe toute entière ! Nul part il n'est écrit - et
personnellement je ne m'y résoudrai jamais ? que la recherche soit indienne,
l'agriculture brésilienne et la facture européenne ! Refuser ces évolutions
nous isolerait du reste du monde et rendrait notre agriculture moins compétitive.
Déjà l'écart de prix du maïs entre les Etats-Unis et l'Europe est marqué
par un écart de compétitivité de plus de 100 ? par tonne. La compétitivité
de notre agriculture dépasse largement la seule économie agricole. Elle est un
enjeu majeur pour notre économie nationale. Je rappelle qu'elle génère plus
de 9 milliards d'euros d'excédents commerciaux et qu'elle représente, avec
l'agro-alimentaire, près de 1,5 millions d'emplois dans des territoires parfois
difficiles. La recherche n'est pas une option. C'est une nécessité, et
elle ne se fait pas uniquement dans les laboratoires. La recherche, c'est aussi
l'expérimentation en milieu ouvert. Il nous faut donc rendre possible la
recherche en plein champ, et dès 2008. Chacun de nos concitoyens doit
être en mesure de prendre la mesure des enjeux technologiques et de se faire
une opinion sur la question des OGM.
Source : http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/discours/presentation-du-projet
* merci à Raffa. http://raffa.grandmenage.info