NANO-NECRO-TECHNOLOGIES

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Les nanoparticules, des risques nouveaux pour la santé et l'environnement :
Corollaires du développement des nanotechnologies, les nanoparticules s'infiltrent de manière inédite dans les organismes vivants, dont le corps humain, obligeant à revoir les mesures de prévention sanitaires pour les professionnels, voire les consommateurs, ont expliqué jeudi des experts.
Source : http://afp.google.com/article/ALeqM5gjIts7du8niHCnEwRSV7VC1rhExQ
Lire aussi : http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/presse/affiche.php?aff=4368
 Les nanotechnologies, notre futur : http://raffa.grandmenage.info/post/2006/11/05/Le_GM_TV___Les_nanotechnologies__notre_futur

Peu d'industriels ont répondu aux questions de l'Etat sur les nanotechnologies

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-954998,0.html
un article du LEMONDE.FR (13.09.07 - extrait)
Ce questionnaire fait partie d'une enquête de l'Agence sur les risques liés à l'exposition des employés de l'industrie aux nanotechnologies. Michèle
Froment-Védrine refuse de donner des noms d'entreprises qui ont opposé une fin de non-recevoir, mais précise que"des acteurs majeurs et connus" figurent parmi elles. Et souligne que le même questionnaire a été transmis par l'administration Bush aux industriels américains, lesquels y ont répondu "sans faire d'histoire".
"Il faut à peine une heure pour y répondre", précise la directrice générale de l'Afsset, qui s'explique mal l'absence de réponse de la plupart des entreprises françaises utilisant les nanotechnologies. Selon elle, l'argument du secret industriel ne tient pas, car la confidentialité des réponses avait été garantie.
PAS DE REGISTRE DES NANOTECHNOLOGIES
Ce différend entre l'Afsset et les industriels sollicités a été mis sur la table par Mme Froment-Vedrine dans le cadre du Grenelle de l'environnement, au cours d'une réunion du groupe chargé des questions de santé et d'environnement, le 6 septembre. Les représentants du patronat insistaient sur le manque d'études prouvant l'existence d'un risque sanitaire lié aux nanotechnologies. Michèle Froment-Védrine a saisi l'occasion pour demander pourquoi la majorité des industriels n'avaient pas répondu aux questions de l'Afsset. Interpellé, Franck Gambelli, directeur de la Fédération des industries mécaniques au sein du Medef, a expliqué que le questionnaire transmis était mal formulé, puis, selon plusieurs témoins, s'est excusé d'avoir répondu sur un ton très sec.
Il n'existe aujourd'hui aucun registre des entreprises françaises qui utilisent les nanotechnologies, pas plus qu'il n'y a d'évaluation par l'administration de l'impact sanitaire potentiel de leurs applications spécifiques. L'enquête de l'Afsset est destinée à poser la première pierre d'un futur observatoire des nanotechnologies, qui sera placé sous sa tutelle.
Matthieu Auzanneau
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Minatec : relaxe pour les  manifestants  jugés le 20 novembre 2006 à Grenoble suite à la manifestation du 1er juin 2006 lors de l'inauguration de  Minatec, "premier pôle européen pour les nanotechnologies", dirigé par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). en savoir plus 

LIENS 
http://www.recherche.gouv.fr/brochure/nanomonde.pdf
-L’avis du Comité de la Prévention et de la Précaution (CPP) : "Nanotechnologies, nanoparticules : quels dangers ? quels risques ?"
PDF - 2.5 Mo
-Rapport de l'OPECST n° 293 (2003-2004) de MM. Jean-Louis LORRAIN et Daniel RAOUL, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scient. tech., déposé le 6 mai 2004
Disponible en une seule page HTML (642 Koctets)
Disponible au format Acrobat (2,1 Moctets)
-Avis de l’Afsset relatif aux effets des nanomatériaux sur la santé de l’homme et sur l’environnement  (11 juillet 2006)
Télécharger le rapport 
-[PDF] Survivre aux nanotechnologies ? Giga-questions, nano-visions et ...par le Comité éthique du CNRS (COMETS) et le Conseil Consultatif National d'Éthique pour les. sciences de la vie (CCNE). ( été 2006)
-Comité d'éthique du CNRS : "Enjeux éthiques des nanosciences et nanotechnologies " (octobre 2006) (document pdf )
-Travaux du club ECRIN sur les nanomatériaux : entre autres :
"Nanomatériaux et sécurité - présentation " : Download- SyntheseNanomateriauxetSecurite.doc | 564.5 Ko
-Agence Nationale de la Recherche :Programme National en Nanosciences et Nanotechnologies (PNANO) =  "liste des projets sélectionnés"
-Clefs CEA n°52 - "Le nanomonde, de la science aux applications" : entre autres :
  "La prise en compte des risques liés aux nanoparticules" (pdf, 423 Ko) été 2005

-Programme National Nanosciences
-Le projet intégré européen Nanosafe 2 (mars 2005)
- sur http://www.vivantinfo.com/index.php?id=82  :
Les dangers toxiques des nanoparticules
dossier : Les nanotechnologies, notre futur 
d'où l'on peut  également  avoir accès à plusieurs vidéos http://www.dailymotion.com/video/x1tlz_cest-quoi-la-nanotechnologie (25mn)
http://www.dailymotion.com/video/x1sii_a-la-conquete-de-linfiniment-petit  (48 min)
http://www.dailymotion.com/video/x1iba_la-nanotechnologie ( 49 mn)

à suivre....

DIVERS...

Communiqué des deux manifestants à la suite du procès du 20 novembre 2006 à Grenoble où ils ont été relaxés :

http://rebellyon.info/article2773.html
Notre relaxe marque pour nous la fin d'un cycle qui a débuté le 2 juin dernier dans un sordide fourgon de police pour s'achever hier dans une salle du Tribunal correctionnel. De ce "voyage répressif", nous retiendrons le sadisme de certains policiers, la puanteur des cellules, l'humiliation de la fouille au corps et de la perquisition, la pression suite à notre refus de prélèvement ADN, la pénible et surréaliste ambiance du Tribunal, l'infantilisation face aux juges et au procureur ; mais aussi, et surtout, nous retiendrons la solidarité collective, le soutien par la présence et la pensée, tous les liens forts d'entraide partagés.
Cette relaxe doit beaucoup à la cinquantaine de témoignages écrits reçus, aux 250 personnes qui sont venues nous soutenir au Tribunal et à la très bonne plaidoirie de notre avocat. Nous enverrons dans les jours qui viennent sur Indymedia Grenoble un récit détaillé de notre procès, histoire de partager les moments intenses vécus hier.
Ce verdict, s'il nous apporte un soulagement personnel, ne diminue cependant pas notre colère et notre volonté de changement social. Ce procès a été pour nous l'occasion de remettre en lumière les raisons pour lesquelles nous avons manifesté le 1er juin dernier : une recherche scientifique au service des profits industriels et de la puissance militaire ; une course au high tech qui méprise ses conséquences sociales et environnementales ; de nouvelles technologies de contrôle social qui feront l'omnipotence des Pinochet du futur.
Ce qui s'est passé en juin dernier préfigure une société techno-totalitaire, un Etat qui étouffe toute résistance par la force des CRS et de leurs grenades, de la BAC et de leurs flashballs, des RG et de leurs indics. Ou, plus insidieusement, une société qui éteint l'esprit critique par les campagnes de "com", les débats sans enjeux, les postures pseudo-critiques des décideurs politiques, les comités d'éthique oligarchiques, autant de dispositifs d'acceptabilité pour éviter le "scénario OGM" et éloigner la population des réels centres de décision, d'une réelle information.
Face à la destruction de notre environnement, face au pillage des pays du Sud, face à la misère psychique et aux inégalités sociales d'une France "à la pointe du progrès", nous n'avons pas besoin de Minatec et de ses frigos intelligents, de Minalogic et de ses écrans toujours plus plats, du Techno-Sillon-Alpin et de son tunnel sous la Bastille ; nous avons besoin de renouer avec la politique, la réflexion sur la société que nous voulons pour nous et nos enfants, la résistance en actes et en pensées.
De janvier à juin 2006, l'Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies a montré qu'en se regroupant à quelques dizaines, avec un budget ridicule, en organisant une soixantaine de réunions d'information et en diffusant des milliers de documents, il est possible de faire vaciller l'image lénifiante des nanos, construite à coup de centaines de milliers d'euros et de cabinets publicitaires ; de transformer l'inauguration pompeuse de Minatec en échec médiatique.
L'inlassable travail d'enquête de Pièces et Main d'Oeuvre, mais également toutes les actions de résistance -occupation du chantier de Minatec en décembre 2004, nombreuses soirées d'information, diffusion de canulars comme le "Faux Métroscope", "Libertys" ou "Tunnelis"...- montrent qu'il est possible de résister au "système technicien" que dénonçait déjà Jacques Ellul dans les années 70.
Parce que nous refusons de rentrer dans la logique de l'Etat qui, en choisissant d'arrêter quelques manifestants sur mille, cherche non seulement à criminaliser les mouvements politiques, mais également à les personnifier, nous n'avons pas pris la parole publiquement devant les médias présents lors du procès (M6, France3, Le Daubé, Télégrenoble, l'AFP, etc.). Pour nous, ce procès était avant tout celui de Minatec ; le procès de l'Etat, des industriels et des militaires ; le procès d'une organisation sociale qui détruit le Bien commun.

Pour terminer, nous vous invitons à deux futurs procès : le 10 janvier 2007, pour soutenir les deux autres personnes inculpées lors des évènements contre Minatec ; et, vraisemblablement, notre possible futur procès pour « refus de prélèvement ADN »...

Les deux manifestants jugés à Grenoble le 20 novembre 2006 procesminatec(Arobase)no-log.org
Le dossier sur Minatec et les nécro-technologies de Rebellyon.info.
source http://rebellyon.info/article2773.html

Les nanomatériaux, une aventure risquée
http://www.liberation.fr/actualite/terre/218828.FR.php
Santé. Leur impact sur le public devrait pouvoir être évalué avant leur mise sur le marché.
Par Sylvestre HUET
QUOTIDIEN : jeudi 23 novembre 2006
( extraits, non surligné dans l'original  )
(...) «Les craintes sur les possibles dangers de certaines nanotechnologies sont peut-être exagérées, mais pas nécessairement infondées.»...Il est écrit par une équipe de scientifiques américains, britanniques et allemands dans Nature (Andrew D. Maynard et al., édition du 16 novembre). Déjà, notent-ils «plus de 300 produits commercialisés se proclament nanotechnologiques» (des raquettes de tennis aux cosmétiques) . Sans que l'on puisse pour chacun disposer d'informations indépendantes et pertinentes sur les risques qu'ils recèlent et la manière de les éviter.
(...)  Pourtant, scientifiques, gouvernements et industries ont proclamé leur intention de profiter des bénéfices des nanotechnologies, tout en minimisant les risques potentiels. Déjà des programmes sont financés par les organismes de recherches ou des institutions publiques  gouvernements, Commissions européenne...  pour explorer cette problématique.
Mais, en octobre, la Royal Society (l'Académie des sciences britannique) insistait sur l'insuffisance des progrès réalisés pour réduire les incertitudes
relatives à la santé humaine et aux impacts environnementaux des nanomatériaux.
«La science est souvent mal équipée pour s'intéresser aux nouveaux risques associés aux technologies émergentes. La recherche de la compréhension et de la prévention des risques a souvent une faible priorité dans le monde compétitif de la propriété intellectuelle», reconnaît-elle. D'où le risque de maladies, mais aussi d'une défiance du public, des investisseurs ou, même, horreur, des assureurs.
Aussi, les auteurs proposent à la communauté scientifique, aux gouvernements et aux industriels, une série de défis pour stimuler la recherche dans ce domaine.
(...)  Il s'agit de mesurer l'exposition personnelle des travailleurs concernés par la fabrication de ces matériaux en fonction de leur taille, forme, nombre, concentration... Une sorte de «dosimètre», sur le modèle de la sécurité nucléaire, suffisamment bon marché pour être porté en permanence par le personnel, et capable de tenir le compte historique d'éventuelles expositions.
Objectif : qu'il soit disponible commercialement dans les trois ans. Plus délicat : détecter la présence de nanomatériaux dans l'eau du robinet, qui
pourrait provenir de l'utilisation de cosmétiques bourrés de nanos. Plus compliqué, donc cinq ans pour y arriver, estiment les scientifiques. A plus
long terme, dix ans, il faudrait des senseurs intelligents, capables de détecter la présence de nanomatériaux et d'indiquer s'ils représentent un
danger, comme leur capacité à générer des radicaux libres impliqués dans les réactions chimiques agressives.

(...) La toxicité des nanomatériaux doit pouvoir être évaluée avant leur autorisation, par une batterie de tests in vitro, puis in vivo ou par des
moyens alternatifs, affirment les auteurs. Il faut déterminer si les nanomatériaux en forme de fibres (nanotubes de carbone) sont susceptibles
d'agir comme les fibres d'amiante qui provoquent l'asbestose. Un travail qui prendra deux à quinze ans. Il faudra concevoir des modèles de prédiction de l'impact d'un nanomatériau, de son comportement dans le corps en fonction de sa taille, sa forme, les doses, ses propriétés chimiques et physiques. L'idéal, pour les auteurs, est de concevoir, dès le départ, des nanomatériaux exempts de tous risques jusqu'à leur fin de vie.

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Procès Minatec= Communiqué du Réseau Sortir Du Nucléaire ( SOURCE )
écrit le 16/11/06 à 13:11:45 par Réseau Sortir Du Nucléaire.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" soutient les manifestants qui vont être jugés le 20 novembre 2006 à Grenoble suite à la manifestation du 1er juin 2006. Ce jour là, les autorités françaises ont inauguré le Minatec, "premier pôle européen pour les nanotechnologies", dirigé par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

Le Réseau "Sortir du nucléaire" était représenté dans la manifestation par son porte-parole Stéphane Lhomme. Ce dernier a pu constater que ce sont les forces de police qui ont littéralement attaqué les manifestants, qui plus est avec la plus grande violence.

Il est donc véritablement choquant que ce soient des manifestants qui soient aujourd'hui trainés devant les tribunaux.

Avec les essais nucléaires, le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) a contaminé la planète, les populations d'Algérie et du Pacifique, et même ses propres salariés (les "vétérans du CEA") dont les survivants tentent encore aujourd'hui d'obtenir réparation en justice.

Avec le nucléaire dit "civil" (alors qu'il mène toujours aux bombes atomiques), le CEA contamine la planète (déchets nucléaires) et se fait attribuer d'immenses sommes d'argent public qu'il détruit consciencieusement dans des projets aussi dangereux qu'inutiles (Mégajoule, Iter, supposée "génération IV", etc.)

Aujourd'hui, sous prétexte de révolutionner la vie des citoyens (qui ne lui ont pourtant rien demandé), le CEA met au point les nanotechnologies et ses applications totalitaires : contrôle électronique via les puces communiquant par radio, mini-capteurs, systèmes biométriques, caméras "intelligentes", implants sous-cutanés, poussières de surveillance, objets espions…

Mobilisons-nous, tant qu'il est encore possible d'arrêter la mise en place d'une société totalitaire.

Réseau Sortir Du Nucléaire

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- Lettres  d'ASE aux officiels à propos de Minatec ( extraits ):

(R.A.R 2177 6927 4 FR )   
M. Michel Morin, Préfet de L’Isère .Préfecture de l’Isère
12 place de Verdun 38000 Grenoble
OBJET : demande de la copie de l’arrêté Préfectoral concernant l’implantation du site Minatec.
Monsieur le Préfet,
Mon association étant très préoccupée par les dangers potentiels des nanotechnologies sur la santé et l’environnement, je souhaiterais avoir copie des arrêtés préfectoraux concernant  l’implantation du site MINATEC, ainsi que les textes d’autorisations préfectorales de cette activité.  J’ai essayé vainement de les trouver sur le site
 http://www.isere.pref.gouv.fr
Je voudrais également savoir, compte tenu des études officielles sur les dangers des nanotechnologies ( cf.article ci-joint ) quelles sont les mesures de protection que vous avez prises quant aux risques de cette activité.
En vous remerciant par avance, recevez, Monsieur Le Préfet, l’expression....
 
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réponse de la Préfecture (25/10/06) : (..)

J'ai l'honneur de vous faire parvenir sous ce pli, copie de l'arrêté d'autorisation n° 2004-04454* en date du 5 Avril 2004. En ce qui concerne les risques potentiels des nanotechnologies sur la santé et après un examen approfondi de cette question par des spécialistes, je vous informe que dans le cadre des programmes engagés à ce jour dans les bâtiments Minatec de Grenoble, les activités que l'on désigne sous le terme de "nanotechnologies", pour la plupart ne mettent pas en oeuvre des nanomatériaux ou des nanoparticules, mais visent notamment, par une miniaturisation accrue des composants intégrés sur puce (la taille devenant inférieure au micron et atteignant quelques dizaines de nanomètres), à accroître les capacités de traitement et les fonctionnalités des puces et des microsystèmes. Les questions de santé au travail en rapport avec la mise en oeuvre de matériaux dont la taille de grain élémentaire est inférieure au dixième de micron (couramment appelés nanomatériaux ou matériaux nanostructurés), ne se posent que pour un petit nombre d'activités. II faut noter qu'à l'issue de leur mise en oeuvre, ceux-ci se retrouvent alors sous forme massive, comme tout autre matériau. En l'absence de réglementation spécifique dans ces domaines et sans attendre les preuves de l'innocuité ou de la toxicité de chaque type de nanoparticule, la politique de prévention adoptée à Minatec, consiste à mettre en oeuvre un "principe de précaution raisonnable", en s'appuyant sur les recommandations de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail (AFSSET) et du Comité de la Prévention et de la Précaution (CPP) du Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable .Je vous prie de croire, Madame, à l'expression de mes hommages respectueux. Pour le Préfet …

*ARRETE N°2004-04454
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(R.A.R 2177 6928 8 FR)
M. François Goulard .Ministère de la Recherche .1 rue Descartes .75231 PARIS CEDEX 05
  OBJET : demande de documents Minatec
Le 15/07/06
Monsieur le Ministre,  
Mon association étant très préoccupée par les dangers potentiels des nanotechnologies sur la santé et l’environnement, je souhaiterais savoir, compte tenu des études officielles sur les dangers des nanotechnologies ( cf.article ci-joint ) quelles sont les mesures de protection que vous avez prises ou comptez prendre quant aux risques de cette activité.
En vous remerciant par avance, recevez, Monsieur le Ministre, l’expression de ....  
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réponse du directeur général de la Direction générale de la recherche et de l'innovation  (25/09/06)
( .... ) vous avez  appelé l'attention de Monsieur François GOULARD, Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche sur les dangers potentiels des nanotechnologies sur la santé et l'environnement. Je souhaite, en réponse, vous faire part des observations suivantes.
Les nanosciences et les nanotechnologies s'intéressent aux objets et aux phénomènes à l'échelle du nanomètre, c'est-à-dire, du millionième de millimètre. Elles sont en train de révolutionner des domaines aussi variés que la conception des matériaux, la microélectronique et les technologies de l'information, la biologie, la médecine et la pharmacologie. Elles apportent de nouvelles solutions dans le traitement des problèmes concernant l'environnement et l'énergie; elles offrent de nouvelles perspectives dans les applications aéronautiques et spatiales.
Bien entendu, leur développement ne se fait pas sans que se posent des questions éthiques et sociétales. Même si tout développement technologique est susceptible de générer des risques, les craintes liées aux nanotechnologies sont pour une large part dues au fait que la perception que nous avons des nano-objets ne correspond plus à notre vision traditionnelle du monde. Les risques éventuels et la perception de ces risques par la société constituent une des questions majeures auxquelles il est nécessaire d'apporter des réponses. Les questions d'éthique sont d'autant plus sérieuses que certains aspects des nanotechnologies sont en lien direct avec le « vivant » (nanobiotechnologies, nanomédecine.... )
 
Pour répondre à ces questions, le Premier ministre Dominique de Villepin, dans son discours de clôture des Etats généraux des entreprises et du développement durable le 31 mai 2006, a annoncé le lancement d'un grand débat public sur les enjeux et les opportunités des nanotechnologies. II a demandé aux ministres François Goulard et François Loos de l'organiser. Pour répondre à cette demande, les deux ministres proposent d'organiser une campagne de communication permettant, d'une part, à l'opinion publique, de s'approprier ces nouvelles technologies, de comprendre la diversité de leurs applications, les apports qu'elles constituent pour le monde de la santé, de l'écologie ou de l'industrie et, d'autre part, de rendre compte de façon équilibrée des résultats des différents débats. II ne s'agit pas d'occulter les risques qui existent dans tout nouvel axe de recherche ou de production, mais de bien comprendre comment ils peuvent être évalués et maîtrisés,
En préalable à cette initiative, on peut citer ce qui a été déjà fait en France sur ce sujet :
Les travaux de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) : Nanosciences et progrès médical - Rapport n° 293 (2003-2004).
Le rapport et les recommandations du Comité de la prévention et de la précaution en réponse à une demande du ministère de l'écologie et du développement durable (MEDD) : "Nanotechnologies, nanoparticules, quels dangers, quels risques?", mai 2006.
L'avis de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail (AFSSET) relatif aux effets des nanomatériaux sur la santé de l'homme et sur l'environnement.
Les travaux du COMETS, Comité d'Ethique pour les Sciences du CNRS et ceux du CCNE, Comité Consultatif National d'Ethique.
Les travaux du club ECRIN sur les nanomatériaux (le ministère a financé en partie la mise en place du site).
Le soutien à des projets de recherche dans le cadre du programme national nanosciences puis des programmes ANR PNANO (métrologie, normes, instrumentation), SEST (toxicologie des nanoparticules) et programme blanc (aspects éthiques et sociétaux).
L'implication des C'Nano (centres de compétence en nanosciences) dans les rencontres avec le public (bar des Sciences, café du vivant, émissions radio ...).
Au niveau européen, la France est directement impliquée dans des projets dans lesquels les questions mentionnées ci-dessus sont examinées.
C'est le cas des réseaux NANOSAFE 1 et 2 dont la France est pilote, et du projet ERANET Nano-Sci-ERA coordonné par la France. Une partie importante de ce projet est dédiée aux enjeux de société et à la prise en compte des risques.
Par ailleurs, plusieurs programmes sont en cours au niveau de l'Union Européenne sur ces sujets. Une rencontre des pays membres a été organisée le 9 juin 2006 à Vienne durant la présidence autrichienne au cours de laquelle un bilan a été dressé (à paraître).Je vous prie de croire (....)
----------------- (voir sources et liens plus haut )
 
revue de presse...
"Nanotechnologie: au service de l'informatique" source
Michel Rousseau 
14 juin 2006 - 07h58
8,6 milliards de dollars ont été consacrés, en 2004 dans le monde à la recherche et au développement des nanotechnologies. Ce chiffre regroupe l'apport des gouvernements, des investisseurs et des industriels du secteur.
Parmi l'ensemble des dépenses publiques consenties au domaine (soit 4,6 milliards de dollars) :
- les États-Unis représentent 35%,
- l'Asie 35%,
- l'Europe 28%
- le reste du monde 2%.
Dans le privé (3,8 milliards), ces dépenses représentent :
- 46% de l'ensemble pour les États-Unis,
- 36% pour l'Asie,
- 17% pour l'Europe
- et moins de 1% pour l'ensemble des autres pays du monde.
Les sommes investies dans les nanotechnologies par le secteur privé ont dépassé en 2005 celles distribuées par le public. Sur les 1 500 entreprises ayant annoncé un programme de recherche et de développement en matière de nanotechnologies, 1 200 sont des start-up, dont 670 sont américaines.
Plus de 300 programmes académiques sont consacrés aujourd'hui aux nanotechnologies sur la planète; 200 d'entre eux sont américains, dont 100 avec des connexions internationales.
L'université américaine (qui compte plus de 60 centres majeurs dans le domaine, et 5 réseaux nationaux groupant Etat-universités et entreprises) a formé plus de 7 000 spécialistes depuis l'année 2000. Quelques 88 546 brevets déposés sur la période 1976-2001 aux USA concernant les nanotechnologies. Pour sa part, la National Science Foundation (NSF) estime que le marché représentera 1 000 milliards de dollars en 2015, générant 2 millions de nouveaux emplois.
La moitié des médicaments produits en 2010 relèvera des nanotechnologies.
Les États-Unis se sont lancé dans un ambitieux programme de R&D sur les nanotechnologies impliquant une augmentation des dépenses : elles sont passées au niveau fédéral de 220 millions de dollars en 2000 à près de 750 millions de dollars en 2003, et une demande crédits atteignant 982 millions de dollars est prévue pour 2005.
Le Japon a désigné les nanotechnologies comme l'une de ses principales priorités de recherche avec des niveaux de financement en 2003 atteignant 800 millions de dollars (contre 400 millions $ en 2001).
La Corée du Sud s'est également lancé dans un ambitieux programme décennal prévoyant un financement public d'environ 2 milliards $ tandis que Taiwan a engagé environ 600 millions de dollars de fonds publics sur 6 ans.
La Chine consacre de plus en plus de ressources aux nanotechnologies de même que la fédération de Russie comme plusieurs nouveaux Etats Indépendants. De nombreuses autres régions et pays – parmi lesquels l'Australie, le Brésil, le Canada, l'Inde, Israël, l'Amérique Latine, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, les Philippines, Singapour, le Vietnam, la Tunisie, l'Afrique du Sud et la Thaïlande – accordent eux-aussi une attention croissante aux nanotechnologies.
Au niveau européen, pour une plus grande coordination et partage d'expérience…
La vigueur de l'Europe dans les nanosciences est démontrée par le fait qu'entre 1997 et 1999, la part de l'UE dans les publications internationales était de 32% contre 24% pour les États-Unis et 12% pour le Japon.
Selon les estimations de la Commission Européenne, le niveau de financement public de la R&D en Europe est passé d'environ 200 millions d'euros en 1997 à environ 1 milliard d'euros aujourd'hui.
Dans le contexte du marché mondial actuel, la croissance économique réclame de l'innovation, qui elle-même est tributaire de la recherche. La R&D de niveau mondial joue un rôle essentiel, mais d'autres facteurs doivent être pris en compte comme les infrastructures, l'éducation et la formation, l'innovation et la dimension sociale.
Comme tout ou presque en ce domaine passe par l'utilisation intensive de l'informatique et des systèmes de simulation, voici enfin un domaine dans lequel la croissance et l'embauche devraient être significatives dans les prochaines années. A bon entendeur…
 http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,062006,1276038.html&ref=lapresseaffaires

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Nanotechnologies. Les dangers liés aux nanoparticules à nouveau sur le devant de la scène

http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=1790

extrait du Bulletin électronique 67 de l’Ambassade de France au Royaume Uni

Les dangers liés aux nanoparticules, en particulier celles qui sont libres, sont de nouveau très discutés au Royaume-Uni. En effet, la Royal Society (l’Académie des Sciences britannique) a publié un communiqué au moment même où l’un des spécialistes britanniques de la médecine du travail et de l’environnement souhaitait alerter les acteurs du domaine sur l’absence de tests d’innocuité pour ces particules.

D’une part, le professeur Ann Dowling, présidente du comité de rédaction du rapport commun de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering sur les nanotechnologies (intitulé "Nanosciences and Nanotechnologies : opportunities and uncertainties"), s’est exprimée au nom de la Royal Society. A l’occasion de la publication au Royaume-Uni d’un inventaire des produits de grande consommation utilisant les nanotechnologies, la société savante a demandé que les industriels rendent publiques les méthodes de test d’innocuité qu’ils appliquent aux produits contenant des nanoparticules. L’inventaire, compilé par l’organisation américaine Woodrow Wilson International Center for Scholars, recense plus de 200 produits de consommation, certains étant commercialisés au Royaume-Uni. Publié en juillet 2004, le rapport de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering concluait que la plupart des nanotechnologies ne posaient pas de risque nouveau mais il soulignait toutefois les incertitudes existant sur les effets potentiels sur la santé humaine et l’environnement des nanoparticules libres. On appelle nanoparticules libres celles qui ne sont pas inclues dans une matrice ; de nombreux producteurs encapsulent les nanoparticules dans des polymères ou des liquides afin de réduire les risques d’inhalation durant les procédés industriels. Les nanoparticules utilisées dans les produits de consommation sont souvent incorporées dans des matériaux composites qui empêchent leur diffusion. Toutefois, elles se trouvent sous forme libre dans certains produits cosmétiques. Selon le professeur Dowling, une transparence accrue sur les méthodes de test permettrait de stimuler les collaborations entre les chercheurs industriels et leurs collègues académiques : ces collaborations viseraient à développer des méthodes de test consistantes et sur lesquelles tous les acteurs s’accorderaient. Il faut noter que le Department for Environment, Food and Rural Affairs (Defra, le ministère britannique de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales) étudie l’extension de son cadre réglementaire pour prendre en compte les propriétés uniques de nombreuses nanoparticules. Dans le même temps, Anthony Seaton, professeur de médecine du travail et de l’environnement à l’Université d’Aberdeen, a tenu des propos qui ont donné naissance à une polémique. Ce scientifique réputé, d’ailleurs membre du groupe de travail auteur du rapport de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering, a déploré que, deux ans après la publication du rapport, les tests recommandés n’aient pas été mis en oeuvre. En particulier, à l’occasion de la conférence Nanoparticles for European Industry qui s’est tenue à Londres les 2 et 3 mai 2006, il a souligné que les technologies et les applications liées aux nanoparticules avançaient à grands pas sans qu’un programme de recherche dédié sur les effets des nanoparticules sur le système biologique ait été mis en oeuvre. Il a encore rappelé que les scientifiques n’en savaient pas suffisamment pour déterminer quelles nanoparticules étaient dangereuses. Comme la Royal Society, le professeur Seaton s’inquiète des effets des particules inhalées. Mais il a vraiment déclenché la polémique en comparant les nanotubes de carbone aux fibres d’amiante (dont on a découvert après des années d’utilisation qu’elles étaient responsables d’un nombre important de décès). Il a également fait référence au produit allemand Magic Nano, un mastic d’étanchéité pour le verre et la salle de bain, qui a causé des problèmes respiratoires chez 97 personnes. Des acteurs britanniques du monde des nanotechnologies et des nanosciences n’ont pas tardé à réagir : certains ont été cités dans un communiqué de presse de la Royal Society of Chemistry (la société savante qui regroupe les chimistes britanniques). Ainsi, un représentant du Micro and Nanotechnology Network (MNT, le réseau micro et nanotechnologies britannique) a déclaré qu’il n’y avait rien de "nano" dans Magic Nano. Dans le même temps, Milo Schaffer, un spécialiste des nanomatériaux basé à Imperial College London, a précisé qu’il était un peu "vilain" (sic) de sauter des nanotubes à l’amiante et que les molécules étaient plus dangereuses que les nanoparticules. Un représentant de la European Nanotechnology Trade Alliance (ENTA) a par ailleurs déclaré que les industriels attendaient la nouvelle régulation européenne Reach (pour Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals) : selon lui, Reach devrait remédier au problème du manque de tests standardisés pour évaluer la toxicité des nanomatériaux. Il faut enfin noter qu’il est fort possible que les fibres d’amiante soient, à l’avenir, utilisées comme matériau de référence en matière de toxicité : c’est ce qu’ont déjà fait Wendelin Stark et ses collègues de l’Institut Fédéral de Technologie de Zurich, pour des tests de toxicité sur des cellules humaines et de rongeurs. Ils ont comparé les résultats obtenus avec, d’une part des nanoparticules composées de diphosphate tricalcique, de céramiques hautement insolubles (comme la zircone ou l’oxyde de titane) ou de matériaux modérément solubles (comme l’oxyde de zinc ou l’oxyde de fer), et, d’autre part, des particules de référence (silice non toxique et fibres de crocidolite ou amiante bleu). Les résultats obtenus peuvent être consultés dans l’article intitulé "In Vitro Cytotoxicity of Oxide Nanoparticles : Comparison to Asbestos, Silica, and the Effect of Particle Solubility" et publié, le 11 mars 2006, sur le site web du journal Environmental Science and Technology.

Sources
-  PhysOrg.com, 4/05/06 et , http://www.physorg.com et 5/04/06, http://www.physorg.com/news63466994.html
-  The Scotsman, 3/05/06, http://news.scotsman.com/index.cfm ?id=658762006&format=print
-  Professor Anthony Seaton, University of Aberdeen, http://www.abdn.ac.uk/deom/aseaton.shtml
-  The Royal Society, 4/05/06, http://www.royalsoc.ac.uk/news.asp ?year=&id=4639&printer=1
-  The Royal Society of Chemistry, 3/05/06, http://www.rsc.org/chemistryworld/News/2006/May/03050602.asp
-  BBC, 4/05/06, http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/4968346.stm
-  European Nanotechnology Trade Alliance, http://www.euronanotrade.com/
-  "In Vitro Cytotoxicity of Oxide Nanoparticles : Comparison to Asbestos, Silica, and the Effect of Particle Solubility", 11/03/06, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/QzZg8

Rédacteur : Dr Anne Prost

Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l’Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

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Stratégie européenne en faveur des nanotechnologies : voir ici (12 mai 2004)

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Nanosciences et nanotechnologies : Un plan d’action pour l’Europe 2005-2009 ...
europa.eu.int/eur-lex/lex/LexUriServ/ site/fr/com/2005/com2005_0243fr01.pdf

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Minatec: important centre européen de recherche sur les nanotechnologies  

/.../Le Minatec, le plus important centre de recherche en Europe sur les nanotechnologies, vient d'être inauguré à Grenoble. Le centre s'étend sur une superficie de 45.000 mètres carrés et doit accueillir environ 4.000 chercheurs, ingénieurs, techniciens et étudiants.
Le but du Minatec est de réunir les différents acteurs des nanotechnologies sur un même pôle. Comme l'explique Jean-Charles Guibert, directeur de la valorisation au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), "les industriels ne pouvaient plus passer leur temps pour aller d'une ville à l'autre, d'un labo à l'autre pour trouver ce dont ils ont besoin au niveau innovation".
Les principaux axes de recherche seront la microélectronique, les nanosciences, les technologies de l'information (logiciels) et les biotechnologies. L'investissement s'élève à un total de 170 millions d'euros. Seuls deux centres dans le monde peuvent rivaliser avec le nouveau pôle, Nanotec aux Etats-Unis et Selete au Japon.
De l'écran ultra-plat enroulable au téléphone portable intégré dans les vêtements, en passant par les matériaux à base de nanotubes de carbonnes, le Minatec étudiera des applications du domaine des microtechonlogies (de l'ordre du millième de millimètre) et nanotechnologies (de l'ordre du millionième de millimètre) dont le grand public pourra bénéficier sur une échéance de 5 à 10 ans.

 SOURCE :  http://www.techno-science.net/index.php?onglet=news&news=2792

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Minatec: inauguration dans la contestation

20Minutes.fr | 04.06.06 | 10h35

Près de 500 000 fois plus fin que l’épaisseur d’un trait de stylo à bille, cent fois plus petit que la molécule d’ADN, bienvenue dans le monde des nanotechnologies. Minatec, inauguré vendredi 2 juin à Grenoble, sera le premier centre européen consacré aux microtechnologies (un millionième de mètre) et aux nanotechnologies (un milliardième de mètre),et emploiera près de quatre mille personnes. Installé sur un site de 45 000 m2,le centre abritera le Laboratoire d’électronique et des technologies de l’information(Leti) de la CEA, un pôle d’enseignement supérieur et un autre réservé aux industries. Au total,ce sont 170 millions d’euros qui ont été dépensés pour participer à la course mondiale vers l’infiniment petit :la fabrication de puces électroniques nouvelle génération, utilisables,à terme,dans le domaine de la surveillance ou encore de la santé. Et si aucune de ces « nano-inventions » n’est encore sortie d’un laboratoire, les contestations se font déjà entendre. Manifestant hier dans les rues deGrenoble, les opposants à l’ouverture de Minatec ont rappelé leurs craintes vis-à-vis des « nécrotechnologies ». Minuscules donc invisibles,ces puces pourraient en effet être utilisées pour suivre, repérer ou espionner à
l’insu de tous.Elles pourraient également avoir un effet nocif sur l’environnement. Pire :invisibles et peut-être un jour autonomes, elles pourraient devenir tout simplement incontrôlables…

V. L. source

voir aussi et surtout :

- CONTRE LE NANOMONDE TOTALITAIRE

CONTRE LE NANOMONDE TOTALITAIRE

Publié mercredi 31 mai 2006

CONTRE L’ALIENATION CAPITALISTE

CONTRE LES MAFIAS D’ÉTAT

CONTRE MINATEC

APPEL A CONSTRUIRE LA GREVE GENERALE

Communiqué mis à jour d’un insurgé du Collectif des Résistances de Lyon depuis La Bifurk, centre d’informations alternatives et de convergence de Grenoble en lutte.

Suite à la manifestation du 1er juin à Grenoble, événement central de la convergence européene de cette semaine contre Minatec et son monde, (1er pôle européen des nécrotechnologies, voir www.ogn.ouvaton.org),

... au jour de la publication d’une étude, réalisée par le CDRPC (Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits, voir www.obsarm.org, voir Communiqué), confirmant la connivence avérée politique-recherche-médical-armement-industrie pour la mise en oeuvre d’un vaste projet d’artificialisation de la vie, de militarisation et de contrôle social global,

... un électron libre anonyme, citoyen du monde en pleine possession de ses droits à l’initiative et insurgé du Collectif des Résistances et des Alternatives de Lyon, réseau d’individus et de groupes antiautoritaires en lutte contre Minatec depuis 8 mois aux côtés de l’Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies :

-  Dénonce les mafias d’états dont l’affaire Clearstream en France n’est que l’arbre qui cache la forêt,

-  Accuse Mrs CHIRAC-VILLEPIN-SARKOZY, tous leurs sbires, et tous ceux qui les soutiennent ou participent directement ou indirectement jusque dans les plus hautes sphères internationnales, de mener incontestablement, par le détournement massif des fonds publics, la corruption généralisée, la manipulation de l’information, la violence sociale et la répréssion, des politiques mortifères de développement de l’industrie de la guerre aux seules fins de profits et de pouvoirs.

-  Dénonce la conservation despotique du pouvoir par ce gouvernement malgré un scandale d’Etat sans précédent et l’opposition massive de la population française (fin mars en plein coeur de la grève étudiante contre la précarité, 70 % de l’opinion publique étaient défavorables aux politiques menées, selon les principaux sondages pourtant officiels).

-  dénonce la commercialisation, en l’absence de toute réglementation et de tout débat public, de plus de 700 produits nanos, dans le plus grand mépris du principe de précaution et malgré les recommandations en 2004 de la Comission de l’industrie, de la recherche, et de l’énergie du Parlement Européen (selon le « Petit guide d’introduction aux technologies à échelle nanométrique » de ETCGROUP, voir www.etcgroup.org ),

-  réclame le retrait immédiat de ces produits du marché et un moratoire sur les nanotechnolgies,

-  dénonce la répression violente et le muselage des opposants à Minatec lors des journées du 1° et 2 Juin,

-  Appelle à construire la grève générale et à préparer le blocage de la ville et de la région Rhône-Alpes, carrefour majeur des activités commerciales intra et extra nationales, et 1er centre européen des activités bio-micro-nano-technologiques. Pas de déblocage sans démission massive !

-  Réclame l’arrêt et le retrait immédiat de la totalité des mesures législatives antisociales mises en oeuvre par ce gouvernement illégitime ainsi que par les précédents de la dynastie chiraquienne.

-  Réclame la levée immédiate du secret d’Etat et la publication de toutes les données confidentielles concernant l’Etat français et ses ramifications internationales, détenues par les différents services internationnaux de renseignement, de police, de justice, et de sécurité publique, et réclame l’ouverture d’une enquête déterminée à faire toute la lumière sur les conditions de la construction de Minatec.

-  Encourage les populations, européenes et autres, à combattre les gouvernements qui sont engagés dans des politiques similaires, et entretiennent des relations privilégiées avec l’Etat français dans les domaines technologiques.

-  Réclame l’évaluation de l’ensemble des politiques de développement de la Ve république française, l’organisation d’un référendum national et européen, l’élaboration par la base au consensus d’un projet d’avenir soutenable et équitable pour le grand nombre.

-  Réclame l’amnistie de tous les inculpés français et étrangers des révoltes de Novembre et du Printemps.

-  Appelle à l’union des forces pour faire face à ce défi inédit en organisant les modalités de réappropriation par le peuple de son droit à la paix, la justice, et l’équité.

-  Dénonce la falsification de la réalité par les mass medias, au quotidien pour maintenir les consciences en état de sommeil, et dans une actualité ou le monde s’enfonce pourtant dans "l’accélération de la crise systémique globale", selon les termes de LEAP/EUROPE 2020 [1]

-  Réclame le démentèlement de l’appareil capitaliste et l’abolition des mécanismes de pouvoirs confiés aveuglement à ces irresponsables en puissance qui mettent insensément l’humanité en danger.

-  Invite chaque individuE

.À s’informer (pour des infos alternatives consulter par exemple www.rebellyon.info et les nombreux médias locaux du réseau internet indymedia),

.À remettre en questions pour soi-même et toute la société, passé, présent, et avenir,

.À prendre conscience de tous les tenants et les aboutissants de l’individualisme, responsable de toutes les déviances du monde occidental et de tous les maux de la Terre provoquées par le capitalisme,

.À cesser d’avoir peur et de croire que la liberté absolue se trouve dans le confort et la sécurité maximun,

.À refuser sa propre aliénation au système consumériste, tous rapports de domination, et tout conditionnement, qu’ils soient culturels, religieux, professionnels, économique, sociaux, environnementaux...

.À se libérer de tout le connu issu de ce même conditionnement, qui nous enferme inéluctablement dans des mondes factices et égoistes,

.À s’éveiller dans l’énergie au monde uni, à la vie, et à l’infini.

.à participer au développelement d’un mode de vie alternatif (consulter par exemple www.terresacree.org )

.à traduire, reproduire, et diffuser partout cet appel.

-  affirme que l’Homme est un être d’énergie et de lumière, que son destin n’est autre que la Paix dans l’équilibre.

"Une fausse réalité est maintenue en permanence sur la vraie réalité du monde, en suspension depuis tous les temps dans un vide insaissisable emplit d’une énergie incommensurable. Retirez le voile de cette fausse réalité, sans effort et sans à-priori, et toute l’énergie du monde s’écoulera bientôt en vous. Alors la Vie, vous, et nous, ne formeront plus qu’un, tout autant que l’ensemble des étoiles et des galaxies forment l’Univers." DG.

"L’Homme est trop avide, trop pressé, de faire l’expérience d’une chose dont il ignore tout". "Nous avons soif de mystère, et nous ne voyons pas l’immense mystère de la vie, de cet amour de la vie. Cela, nous ne le voyons pas, nous nous épuisons donc en futilités sans importan-ce". "Seul un esprit tout à fait silencieux sait - ou plutôt sent - si elle existe ou non, cette chose qui est au delà de toute mesure. Seule cette chose est sacrée - contrairement aux images, aux rituels, aux sauveurs, aux gourous, aux visions, qui, eux, ne le sont point. Seule cette chose est sacrée, et si l’esprit l’a rencontrée, sans l’avoir demandé, c’est parce qu’il est vide, absolument vide. Et seul ce qui a cette vacuité peu être le théatre d’un avénément nouveau..." Krishnamurti, "Cette lumière en nous", poète anti-messie.

LE 1er JUIN TOUS ET TOUS A GRENOBLE CONTRE L’INAUGURATION DE MINATEC

L’électron libre anonyme insurgé du Collectif des Résistances de Lyon souhaite à tous de la joie, de l’optimisme, et de la sérénité, pour mener à bien cette action de libération humaine.

L’électron libre anonyme insurgé invite tous les collectifs et individus, issus ou non des milieux alternatifs, qui le peuvent et se reconnaissent dans cette action comme dans les valeurs de paix et de respect à rejoindre la région Rhône-Alpes pour préparer une fête libre spontanée d’envergure.

L’électron libre insurgé déclare sa détermination sans faille à lutter jusqu’à satisfaction de la totalité de ses revendications.

FERMEZ MINATEC !!! CHIRAC - VILLEPIN - SARKO - MAFIAS D’ETAT DÉGAGEZ !!!

"A force d’égoisme, fruit de tous les rapports de domination, l’Homme s’est produit par la pensée, dans le connu de tout son conditionnement, des dieux à l’image de lui-même, qu’il recherche sans cesse au plus profond de la Vie. Pourtant, s’il regardait au plus profond de lui-même, il verrait que l’énergie qui fait vivre son corps est la même que celle qui fait tourner la planète sur elle même depuis la nuit des temps. Alors il comprendrait que Dieu vit en lui, que lui-même vit en Dieu". DG inspiré de Khalil GIBRAN, poète libanais du 19°s.

A traduire et diffuser sans modération

[1] Ce groupe d’anticipation politique indépendant avait, début mars 2006, prévu l’arrêt de publication du M3 par les US, seul indicateur fiable permettant l’évaluation du dollar dans le monde, plongeant ainsi l’ensemble des finances publiques américaines et l’ensemble des marchés internationnaux dans l’obscurité la plus totale, ce qui laissait présager, selon les experts, "une crise internationale majeure avec l’Iran sur le dossier du pétrole et du nucléaire, déstabilisant l’échiquier international pour une durée indéterminée". _ La 3e phase de cette crise sera celle "d’impact, constituée par la transformation radicale du système lui-même (implosion et/ou explosion) sous l’effet des facteurs cumulés, et qui affecte simultanément l’intégralité du système. voir www.europe2020.org.

 

- Traces urbaines de la contestation de Minatec : http://rebellyon.info/article2323.html

voir également : 

le site pièces et main d'oeuvre :

Du monde au nanomonde ( mai 2006 )

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