NANO-NECRO-TECHNOLOGIES
en construction....
derniers liens :
Les nanoparticules, des risques
nouveaux pour la santé et l'environnement :
Corollaires du développement des nanotechnologies, les nanoparticules
s'infiltrent de manière inédite dans les organismes vivants, dont le corps
humain, obligeant à revoir les mesures de prévention sanitaires pour les
professionnels, voire les consommateurs, ont expliqué jeudi des experts.
Source : http://afp.google.com/article/ALeqM5gjIts7du8niHCnEwRSV7VC1rhExQ
Lire aussi : http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/presse/affiche.php?aff=4368
Les nanotechnologies, notre futur : http://raffa.grandmenage.info/post/2006/11/05/Le_GM_TV___Les_nanotechnologies__notre_futur
Minatec : relaxe pour les manifestants jugés le 20 novembre 2006 à Grenoble suite à la manifestation du 1er juin 2006 lors de l'inauguration de Minatec, "premier pôle européen pour les nanotechnologies", dirigé par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). en savoir plus
à suivre....
DIVERS...
Communiqué des deux manifestants à la suite du procès du 20 novembre 2006 à Grenoble où ils ont été relaxés :
http://rebellyon.info/article2773.html
Notre relaxe marque pour nous la fin d'un cycle qui a débuté le 2 juin dernier
dans un sordide fourgon de police pour s'achever hier dans une salle du Tribunal
correctionnel. De ce "voyage répressif", nous retiendrons le sadisme
de certains policiers, la puanteur des cellules, l'humiliation de la fouille au
corps et de la perquisition, la pression suite à notre refus de prélèvement
ADN, la pénible et surréaliste ambiance du Tribunal, l'infantilisation face
aux juges et au procureur ; mais aussi, et surtout, nous retiendrons la
solidarité collective, le soutien par la présence et la pensée, tous les
liens forts d'entraide partagés.
Cette relaxe doit beaucoup à la cinquantaine de témoignages écrits reçus,
aux 250 personnes qui sont venues nous soutenir au Tribunal et à la très bonne
plaidoirie de notre avocat. Nous enverrons dans les jours qui viennent sur
Indymedia Grenoble un récit détaillé de notre procès, histoire de partager
les moments intenses vécus hier.
Ce verdict, s'il nous apporte un soulagement personnel, ne diminue cependant pas
notre colère et notre volonté de changement social. Ce procès a été pour
nous l'occasion de remettre en lumière les raisons pour lesquelles nous avons
manifesté le 1er juin dernier : une recherche scientifique au service des
profits industriels et de la puissance militaire ; une course au high tech qui méprise
ses conséquences sociales et environnementales ; de nouvelles technologies de
contrôle social qui feront l'omnipotence des Pinochet du futur.
Ce qui s'est passé en juin dernier préfigure une société techno-totalitaire,
un Etat qui étouffe toute résistance par la force des CRS et de leurs
grenades, de la BAC et de leurs flashballs, des RG et de leurs indics. Ou, plus
insidieusement, une société qui éteint l'esprit critique par les campagnes de
"com", les débats sans enjeux, les postures pseudo-critiques des décideurs
politiques, les comités d'éthique oligarchiques, autant de dispositifs
d'acceptabilité pour éviter le "scénario OGM" et éloigner la
population des réels centres de décision, d'une réelle information.
Face à la destruction de notre environnement, face au pillage des pays du Sud,
face à la misère psychique et aux inégalités sociales d'une France "à
la pointe du progrès", nous n'avons pas besoin de Minatec et de ses frigos
intelligents, de Minalogic et de ses écrans toujours plus plats, du
Techno-Sillon-Alpin et de son tunnel sous la Bastille ; nous avons besoin de
renouer avec la politique, la réflexion sur la société que nous voulons pour
nous et nos enfants, la résistance en actes et en pensées.
De janvier à juin 2006, l'Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies a montré
qu'en se regroupant à quelques dizaines, avec un budget ridicule, en organisant
une soixantaine de réunions d'information et en diffusant des milliers de
documents, il est possible de faire vaciller l'image lénifiante des nanos,
construite à coup de centaines de milliers d'euros et de cabinets publicitaires
; de transformer l'inauguration pompeuse de Minatec en échec médiatique.
L'inlassable travail d'enquête de Pièces et Main d'Oeuvre, mais également
toutes les actions de résistance -occupation du chantier de Minatec en décembre
2004, nombreuses soirées d'information, diffusion de canulars comme le
"Faux Métroscope", "Libertys" ou "Tunnelis"...-
montrent qu'il est possible de résister au "système technicien" que
dénonçait déjà Jacques Ellul dans les années 70.
Parce que nous refusons de rentrer dans la logique de l'Etat qui, en choisissant
d'arrêter quelques manifestants sur mille, cherche non seulement à
criminaliser les mouvements politiques, mais également à les personnifier,
nous n'avons pas pris la parole publiquement devant les médias présents lors
du procès (M6, France3, Le Daubé, Télégrenoble, l'AFP, etc.). Pour nous, ce
procès était avant tout celui de Minatec ; le procès de l'Etat, des
industriels et des militaires ; le procès d'une organisation sociale qui détruit
le Bien commun.
Pour terminer, nous vous invitons à deux
futurs procès : le 10 janvier 2007, pour soutenir les deux autres personnes
inculpées lors des évènements contre Minatec ; et, vraisemblablement, notre
possible futur procès pour « refus de prélèvement ADN »...
Les deux manifestants jugés à Grenoble le 20
novembre 2006 procesminatec(Arobase)no-log.org
Le dossier sur Minatec et les nécro-technologies de Rebellyon.info.
source http://rebellyon.info/article2773.html
Les nanomatériaux, une aventure risquée
http://www.liberation.fr/actualite/terre/218828.FR.php
Santé. Leur impact sur le public devrait pouvoir être évalué avant leur
mise sur le marché.
Par Sylvestre HUET
QUOTIDIEN : jeudi 23 novembre 2006
( extraits, non surligné dans l'original )
(...) «Les craintes sur les possibles dangers de certaines nanotechnologies
sont peut-être exagérées, mais pas nécessairement infondées.»...Il est écrit
par une équipe de scientifiques américains, britanniques et allemands dans
Nature (Andrew D. Maynard et al., édition du 16 novembre). Déjà,
notent-ils «plus de 300 produits commercialisés se proclament
nanotechnologiques» (des raquettes de tennis aux cosmétiques) . Sans que l'on
puisse pour chacun disposer d'informations indépendantes et pertinentes sur les
risques qu'ils recèlent et la manière de les éviter.
(...) Pourtant, scientifiques, gouvernements et industries ont proclamé
leur intention de profiter des bénéfices des nanotechnologies, tout en
minimisant les risques potentiels. Déjà des programmes sont financés par les
organismes de recherches ou des institutions publiques gouvernements,
Commissions européenne... pour explorer cette problématique.
Mais, en octobre, la Royal Society (l'Académie des sciences britannique)
insistait sur l'insuffisance des progrès réalisés pour réduire les
incertitudes
relatives à la santé humaine et aux impacts environnementaux des nanomatériaux.
«La science est souvent mal équipée pour s'intéresser aux nouveaux risques
associés aux technologies émergentes. La recherche de la compréhension et de
la prévention des risques a souvent une faible priorité dans le monde compétitif
de la propriété intellectuelle», reconnaît-elle. D'où le risque de
maladies, mais aussi d'une défiance du public, des investisseurs ou, même,
horreur, des assureurs.
Aussi, les auteurs proposent à la communauté scientifique, aux gouvernements
et aux industriels, une série de défis pour stimuler la recherche dans ce
domaine.
(...) Il s'agit de mesurer l'exposition personnelle des travailleurs
concernés par la fabrication de ces matériaux en fonction de leur taille,
forme, nombre, concentration... Une sorte de «dosimètre», sur le modèle de
la sécurité nucléaire, suffisamment bon marché pour être porté en
permanence par le personnel, et capable de tenir le compte historique d'éventuelles
expositions.
Objectif : qu'il soit disponible commercialement dans les trois ans. Plus délicat
: détecter la présence de nanomatériaux dans l'eau du robinet, qui
pourrait provenir de l'utilisation de cosmétiques bourrés de nanos. Plus
compliqué, donc cinq ans pour y arriver, estiment les scientifiques. A plus
long terme, dix ans, il faudrait des senseurs intelligents, capables de détecter
la présence de nanomatériaux et d'indiquer s'ils représentent un
danger, comme leur capacité à générer des radicaux libres impliqués dans
les réactions chimiques agressives.
(...) La toxicité des nanomatériaux doit pouvoir être évaluée avant leur
autorisation, par une batterie de tests in vitro, puis in vivo ou par des
moyens alternatifs, affirment les auteurs. Il faut déterminer si les nanomatériaux
en forme de fibres (nanotubes de carbone) sont susceptibles
d'agir comme les fibres d'amiante qui provoquent l'asbestose. Un travail qui
prendra deux à quinze ans. Il faudra concevoir des modèles de prédiction de
l'impact d'un nanomatériau, de son comportement dans le corps en fonction de sa
taille, sa forme, les doses, ses propriétés chimiques et physiques. L'idéal,
pour les auteurs, est de concevoir, dès le départ, des nanomatériaux exempts
de tous risques jusqu'à leur fin de vie.
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- Lettres d'ASE aux officiels à propos de Minatec ( extraits ):
J'ai l'honneur de vous faire parvenir sous ce pli, copie de
l'arrêté d'autorisation n° 2004-04454* en date du 5 Avril 2004.
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Nanotechnologies. Les dangers liés aux nanoparticules à nouveau sur le devant de la scènehttp://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=1790
extrait du Bulletin électronique 67 de l’Ambassade de France au Royaume UniLes dangers liés aux nanoparticules, en particulier celles qui sont libres, sont de nouveau très discutés au Royaume-Uni. En effet, la Royal Society (l’Académie des Sciences britannique) a publié un communiqué au moment même où l’un des spécialistes britanniques de la médecine du travail et de l’environnement souhaitait alerter les acteurs du domaine sur l’absence de tests d’innocuité pour ces particules.
D’une part, le professeur Ann Dowling, présidente du comité de rédaction du rapport commun de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering sur les nanotechnologies (intitulé "Nanosciences and Nanotechnologies : opportunities and uncertainties"), s’est exprimée au nom de la Royal Society. A l’occasion de la publication au Royaume-Uni d’un inventaire des produits de grande consommation utilisant les nanotechnologies, la société savante a demandé que les industriels rendent publiques les méthodes de test d’innocuité qu’ils appliquent aux produits contenant des nanoparticules. L’inventaire, compilé par l’organisation américaine Woodrow Wilson International Center for Scholars, recense plus de 200 produits de consommation, certains étant commercialisés au Royaume-Uni. Publié en juillet 2004, le rapport de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering concluait que la plupart des nanotechnologies ne posaient pas de risque nouveau mais il soulignait toutefois les incertitudes existant sur les effets potentiels sur la santé humaine et l’environnement des nanoparticules libres. On appelle nanoparticules libres celles qui ne sont pas inclues dans une matrice ; de nombreux producteurs encapsulent les nanoparticules dans des polymères ou des liquides afin de réduire les risques d’inhalation durant les procédés industriels. Les nanoparticules utilisées dans les produits de consommation sont souvent incorporées dans des matériaux composites qui empêchent leur diffusion. Toutefois, elles se trouvent sous forme libre dans certains produits cosmétiques. Selon le professeur Dowling, une transparence accrue sur les méthodes de test permettrait de stimuler les collaborations entre les chercheurs industriels et leurs collègues académiques : ces collaborations viseraient à développer des méthodes de test consistantes et sur lesquelles tous les acteurs s’accorderaient. Il faut noter que le Department for Environment, Food and Rural Affairs (Defra, le ministère britannique de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales) étudie l’extension de son cadre réglementaire pour prendre en compte les propriétés uniques de nombreuses nanoparticules. Dans le même temps, Anthony Seaton, professeur de médecine du travail et de l’environnement à l’Université d’Aberdeen, a tenu des propos qui ont donné naissance à une polémique. Ce scientifique réputé, d’ailleurs membre du groupe de travail auteur du rapport de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering, a déploré que, deux ans après la publication du rapport, les tests recommandés n’aient pas été mis en oeuvre. En particulier, à l’occasion de la conférence Nanoparticles for European Industry qui s’est tenue à Londres les 2 et 3 mai 2006, il a souligné que les technologies et les applications liées aux nanoparticules avançaient à grands pas sans qu’un programme de recherche dédié sur les effets des nanoparticules sur le système biologique ait été mis en oeuvre. Il a encore rappelé que les scientifiques n’en savaient pas suffisamment pour déterminer quelles nanoparticules étaient dangereuses. Comme la Royal Society, le professeur Seaton s’inquiète des effets des particules inhalées. Mais il a vraiment déclenché la polémique en comparant les nanotubes de carbone aux fibres d’amiante (dont on a découvert après des années d’utilisation qu’elles étaient responsables d’un nombre important de décès). Il a également fait référence au produit allemand Magic Nano, un mastic d’étanchéité pour le verre et la salle de bain, qui a causé des problèmes respiratoires chez 97 personnes. Des acteurs britanniques du monde des nanotechnologies et des nanosciences n’ont pas tardé à réagir : certains ont été cités dans un communiqué de presse de la Royal Society of Chemistry (la société savante qui regroupe les chimistes britanniques). Ainsi, un représentant du Micro and Nanotechnology Network (MNT, le réseau micro et nanotechnologies britannique) a déclaré qu’il n’y avait rien de "nano" dans Magic Nano. Dans le même temps, Milo Schaffer, un spécialiste des nanomatériaux basé à Imperial College London, a précisé qu’il était un peu "vilain" (sic) de sauter des nanotubes à l’amiante et que les molécules étaient plus dangereuses que les nanoparticules. Un représentant de la European Nanotechnology Trade Alliance (ENTA) a par ailleurs déclaré que les industriels attendaient la nouvelle régulation européenne Reach (pour Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals) : selon lui, Reach devrait remédier au problème du manque de tests standardisés pour évaluer la toxicité des nanomatériaux. Il faut enfin noter qu’il est fort possible que les fibres d’amiante soient, à l’avenir, utilisées comme matériau de référence en matière de toxicité : c’est ce qu’ont déjà fait Wendelin Stark et ses collègues de l’Institut Fédéral de Technologie de Zurich, pour des tests de toxicité sur des cellules humaines et de rongeurs. Ils ont comparé les résultats obtenus avec, d’une part des nanoparticules composées de diphosphate tricalcique, de céramiques hautement insolubles (comme la zircone ou l’oxyde de titane) ou de matériaux modérément solubles (comme l’oxyde de zinc ou l’oxyde de fer), et, d’autre part, des particules de référence (silice non toxique et fibres de crocidolite ou amiante bleu). Les résultats obtenus peuvent être consultés dans l’article intitulé "In Vitro Cytotoxicity of Oxide Nanoparticles : Comparison to Asbestos, Silica, and the Effect of Particle Solubility" et publié, le 11 mars 2006, sur le site web du journal Environmental Science and Technology.
Sources
PhysOrg.com,
4/05/06 et , http://www.physorg.com et 5/04/06, http://www.physorg.com/news63466994.html
The
Scotsman, 3/05/06, http://news.scotsman.com/index.cfm ?id=658762006&format=print
Professor
Anthony Seaton, University of Aberdeen, http://www.abdn.ac.uk/deom/aseaton.shtml
The
Royal Society, 4/05/06, http://www.royalsoc.ac.uk/news.asp ?year=&id=4639&printer=1
The
Royal Society of Chemistry, 3/05/06, http://www.rsc.org/chemistryworld/News/2006/May/03050602.asp
BBC,
4/05/06, http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/4968346.stm
European
Nanotechnology Trade Alliance, http://www.euronanotrade.com/
"In
Vitro Cytotoxicity of Oxide Nanoparticles : Comparison to Asbestos, Silica,
and the Effect of Particle Solubility", 11/03/06, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/QzZg8
Rédacteur : Dr Anne Prost
Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l’Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com------------
Stratégie européenne en faveur des nanotechnologies : voir ici (12 mai 2004)
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Nanosciences et nanotechnologies : Un plan
d’action pour l’Europe 2005-2009 ...
europa.eu.int/eur-lex/lex/LexUriServ/ site/fr/com/2005/com2005_0243fr01.pdf
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Minatec:
important centre européen de recherche sur les nanotechnologies
/.../Le
Minatec, le plus important centre de recherche en Europe sur les
nanotechnologies, vient d'être inauguré à Grenoble. Le centre s'étend sur
une superficie de 45.000 mètres carrés et doit accueillir environ 4.000
chercheurs, ingénieurs, techniciens et étudiants.
Le but du Minatec est de réunir les différents acteurs des nanotechnologies
sur un même pôle. Comme l'explique Jean-Charles Guibert, directeur de la
valorisation au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), "les industriels
ne pouvaient plus passer leur temps pour aller d'une ville à l'autre, d'un labo
à l'autre pour trouver ce dont ils ont besoin au niveau innovation".
Les principaux axes de recherche seront la microélectronique, les nanosciences,
les technologies de l'information (logiciels) et les biotechnologies.
L'investissement s'élève à un total de 170 millions d'euros. Seuls deux
centres dans le monde peuvent rivaliser avec le nouveau pôle, Nanotec aux
Etats-Unis et Selete au Japon.
De l'écran ultra-plat enroulable au téléphone portable intégré dans les
vêtements, en passant par les matériaux à base de nanotubes de carbonnes, le
Minatec étudiera des applications du domaine des microtechonlogies (de l'ordre
du millième de millimètre) et nanotechnologies (de l'ordre du millionième de
millimètre) dont le grand public pourra bénéficier sur une échéance de 5 à
10 ans.
SOURCE : http://www.techno-science.net/index.php?onglet=news&news=2792
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20Minutes.fr | 04.06.06 | 10h35
Près de 500 000 fois plus fin que l’épaisseur
d’un trait de stylo à bille, cent fois plus petit que la molécule d’ADN,
bienvenue dans le monde des nanotechnologies. Minatec, inauguré vendredi 2 juin
à Grenoble, sera le premier centre européen consacré aux microtechnologies
(un millionième de mètre) et aux nanotechnologies (un milliardième de mètre),et
emploiera près de quatre mille personnes. Installé sur un site de 45 000 m2,le
centre abritera le Laboratoire d’électronique et des technologies de
l’information(Leti) de la CEA, un pôle d’enseignement supérieur et un
autre réservé aux industries. Au total,ce sont 170 millions d’euros qui ont
été dépensés pour participer à la course mondiale vers l’infiniment petit
:la fabrication de puces électroniques nouvelle génération, utilisables,à
terme,dans le domaine de la surveillance ou encore de la santé. Et si aucune de
ces « nano-inventions » n’est encore sortie d’un laboratoire, les
contestations se font déjà entendre. Manifestant hier dans les rues deGrenoble,
les opposants à l’ouverture de Minatec ont rappelé leurs craintes vis-à-vis
des « nécrotechnologies ». Minuscules donc invisibles,ces puces pourraient en
effet être utilisées pour suivre, repérer ou espionner à
l’insu de tous.Elles pourraient également avoir un effet nocif sur
l’environnement. Pire :invisibles et peut-être un jour autonomes, elles
pourraient devenir tout simplement incontrôlables…
V. L. source
voir aussi et surtout :
- CONTRE LE NANOMONDE TOTALITAIRE
CONTRE LE NANOMONDE TOTALITAIRE
Communiqué mis à jour d’un insurgé du Collectif des Résistances de Lyon depuis La Bifurk, centre d’informations alternatives et de convergence de Grenoble en lutte. Suite à la manifestation du 1er juin à Grenoble, événement central de la convergence européene de cette semaine contre Minatec et son monde, (1er pôle européen des nécrotechnologies, voir www.ogn.ouvaton.org), ... au jour de la publication d’une étude, réalisée par le CDRPC (Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits, voir www.obsarm.org, voir Communiqué), confirmant la connivence avérée politique-recherche-médical-armement-industrie pour la mise en oeuvre d’un vaste projet d’artificialisation de la vie, de militarisation et de contrôle social global, ... un électron libre anonyme, citoyen du monde en pleine possession de ses droits à l’initiative et insurgé du Collectif des Résistances et des Alternatives de Lyon, réseau d’individus et de groupes antiautoritaires en lutte contre Minatec depuis 8 mois aux côtés de l’Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies :
.À s’informer (pour des infos alternatives consulter par exemple www.rebellyon.info et les nombreux médias locaux du réseau internet indymedia), .À remettre en questions pour soi-même et toute la société, passé, présent, et avenir, .À prendre conscience de tous les tenants et les aboutissants de l’individualisme, responsable de toutes les déviances du monde occidental et de tous les maux de la Terre provoquées par le capitalisme, .À cesser d’avoir peur et de croire que la liberté absolue se trouve dans le confort et la sécurité maximun, .À refuser sa propre aliénation au système consumériste, tous rapports de domination, et tout conditionnement, qu’ils soient culturels, religieux, professionnels, économique, sociaux, environnementaux... .À se libérer de tout le connu issu de ce même conditionnement, qui nous enferme inéluctablement dans des mondes factices et égoistes, .À s’éveiller dans l’énergie au monde uni, à la vie, et à l’infini. .à participer au développelement d’un mode de vie alternatif (consulter par exemple www.terresacree.org ) .à traduire, reproduire, et diffuser partout cet appel.
"Une fausse réalité est maintenue en permanence sur la vraie réalité du monde, en suspension depuis tous les temps dans un vide insaissisable emplit d’une énergie incommensurable. Retirez le voile de cette fausse réalité, sans effort et sans à-priori, et toute l’énergie du monde s’écoulera bientôt en vous. Alors la Vie, vous, et nous, ne formeront plus qu’un, tout autant que l’ensemble des étoiles et des galaxies forment l’Univers." DG. "L’Homme est trop avide, trop pressé, de faire l’expérience d’une chose dont il ignore tout". "Nous avons soif de mystère, et nous ne voyons pas l’immense mystère de la vie, de cet amour de la vie. Cela, nous ne le voyons pas, nous nous épuisons donc en futilités sans importan-ce". "Seul un esprit tout à fait silencieux sait - ou plutôt sent - si elle existe ou non, cette chose qui est au delà de toute mesure. Seule cette chose est sacrée - contrairement aux images, aux rituels, aux sauveurs, aux gourous, aux visions, qui, eux, ne le sont point. Seule cette chose est sacrée, et si l’esprit l’a rencontrée, sans l’avoir demandé, c’est parce qu’il est vide, absolument vide. Et seul ce qui a cette vacuité peu être le théatre d’un avénément nouveau..." Krishnamurti, "Cette lumière en nous", poète anti-messie. LE 1er JUIN TOUS ET TOUS A GRENOBLE CONTRE L’INAUGURATION DE MINATECL’électron libre anonyme insurgé du Collectif des Résistances de Lyon souhaite à tous de la joie, de l’optimisme, et de la sérénité, pour mener à bien cette action de libération humaine. L’électron libre anonyme insurgé invite tous les collectifs et individus, issus ou non des milieux alternatifs, qui le peuvent et se reconnaissent dans cette action comme dans les valeurs de paix et de respect à rejoindre la région Rhône-Alpes pour préparer une fête libre spontanée d’envergure. L’électron libre insurgé déclare sa détermination sans faille à lutter jusqu’à satisfaction de la totalité de ses revendications. FERMEZ MINATEC !!! CHIRAC - VILLEPIN - SARKO - MAFIAS D’ETAT DÉGAGEZ !!!"A force d’égoisme, fruit de tous les rapports de domination, l’Homme s’est produit par la pensée, dans le connu de tout son conditionnement, des dieux à l’image de lui-même, qu’il recherche sans cesse au plus profond de la Vie. Pourtant, s’il regardait au plus profond de lui-même, il verrait que l’énergie qui fait vivre son corps est la même que celle qui fait tourner la planète sur elle même depuis la nuit des temps. Alors il comprendrait que Dieu vit en lui, que lui-même vit en Dieu". DG inspiré de Khalil GIBRAN, poète libanais du 19°s. A traduire et diffuser sans modération
|
voir également :
le site pièces et main d'oeuvre :
Du monde au nanomonde ( mai 2006 )